Notre gîte est labellisé depuis juin 2014 comme étant "gîte de mémoire 1914 - 1918".
Nous sommes au coeur d'un territoire théâtre de combats violents dont nous devons nous souvenir.
Vous trouverez toutes les informations liées à notre label sur le site : http://www.cheminsdememoire-nordpasdecalais.fr

 

Principaux sites sur la Grande Guerre en Artois à ne pas manquer

La Carrière Wellington :

En diversion d'une offensive française prévue sur le Chemin de Dames, l'armée britannique lance le 9 avril 1917 une vaste attaque surprise devant Arras. Ce matin-là, près de 24 000 soldats regroupés dans d'anciennes carrières de craie souterraines au plus près des lignes allemandes, sortent de terre pour partir à l'assaut. En parcourant l'un des réseaux souterrains où ont vécu ces hommes, la Carrière Wellington invite aujourd'hui à comprendre la préparation et le déroulement de la bataille d'Arras.

Cabaret-Rouge British Cemetery :

A l'entrée de Souchez existait avant la guerre un établissement nommé le Cabaret Rouge. Si le lieu a disparu, il a laissé son nom au cimetière militaire que l'Imperial War Graves Commission crée en 1917 pour rassembler les dépouilles de 103 lieux d'inhumation du Nord-Pas de Calais. Situé entre la nécropole française de Notre-Dame de Lorette et le cimetière allemand de la Maison Blanche, ce cimetière est le reflet de l'esprit très britannique qui prévaut à l'organisation des cimetières du Commonwealth.

La nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette :

Au lendemain du conflit, l'Etat français crée sur le plateau de Notre-Dame de Lorette, théâtre d'âpres combats en mai 1915, ce qui sera la plus grande nécropole nationale française. 20 000 tombes individuelles y sont dressées et les corps de 22 000 autres soldats demeurés inconnus sont regroupés dans huit ossuaires, dont celui de la tour-lanterne. C'est la mémoire de ces "morts pour la France" que veillent quotidiennement de mars à novembre, les Gardes d'Honneur de Notre-Dame de Lorette.

La nécropole militaire allemande de la Maison Blanche à Neuville Saint Vaast :

La nécropole de la Maison Blanche est le plus vaste cimetière militaire allemand en France. Créé par les Français à la fin de la guerre, il regroupe les restes de 44 833 soldats tombés en Artois. Le VDK (Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, Service d'entretien des sépultures militaires allemandes) l'a réaménagé dans les années 1970. A l'entrée, une croix porte ces mots, inscrits en français : "Paix aux hommes de bonne volonté". Ils rappellent l'une des missions du VDK : "La réconciliation par-dessus les tombes".

Lieu Historique du Canada de la Crête-de-Vimy :

Symbolisant l'amitié entre le Canada et la France, les deux tours blanches du mémorial, érigées au coeur d'un parc ouvrant sur le Bassin minier, rappellent le sacrifice de 11 285 soldats canadiens portés disparus en France lors de la Grande Guerre. Elles se dressent à l'endroit où, à l'issue d'un assaut lancé le 9 avril 1917, les troupes à la feuille d'érable, réunies pour la première fois au sein d'un même corps d'armée, ont emporté la crête de Vimy marquant ainsi une page majeure dans l'histoire de la nation canadienne.

"Les Diggers à l'assaut de la Ligne Hindenburg" :
Découverte du Parc Mémorial Australien de Bullecourt :

En avril puis en mai 1917, en appui de l'offensive devant Arras, la 5ème armée britannique donne l'assaut contre le village de Bullecourt, puissant maillon dans l'organisation défensive allemande de la Ligne Hindenburg. Les deux opérations sont des échecs. Les 5 divisions australiennes qui y ont participé déplorent près de 10 000 victimes. C'est cette page marquante pour la nation australienne que rappelle la statue du Digger, littéralement "celui qui creuse pour se mettre à l'abri des obus".

Musée Jean et Denise Letaille à Bullecourt :

Durant des dizaines d'années, ce couple d'agriculteurs a récupéré tout ce que la terre de Bullecourt a rendu de ces épisodes sanglants : effets personnels de combattants de toutes origines (montres, étuis à cigarette, pipes, cuillères, fourchettes, couteaux, portefeuilles, crayons, jeux de dominos, de cartes, etc.), mais aussi armes, casques, munitions, chenilles d'un char, mitrailleuses, traces de correspondance, ustensiles de cuisine, boîtes de conserve, bouteilles... Un héritage que les différentes collectivités territoriales et le Gouvernement Australien ont su porter en rénovant, dans l'esprit, l'édifice tout en lui décuplant sa vocation mémorielle et patrimoniale.